Janvier 2005 : La clinique des vallées

, par  Webmaster , popularité : 56%

Dans les années 70, l’équipe médicale de
la clinique des Vallées se rendit célèbre en appliquant des méthodes « douces » d’accouchement. Pour ces mères comme pour tous les Châtenaisiens qui y sont venus pour une consultation, une radio... la clinique
des Vallées a fait partie de notre environnement.

Aujourd’hui elle est fermée au bénéfice de l’hô pital privé d’Antony ; le bâtiment en L et la maison bourgeoise en fond de parcelle sont désaffectés. Un vaste terrain arboré en friche, des bâtiments à l’abandon, entre le jardin du presbytère, le lavoir ancien et la nouvelle médiathèque, il est nécessaire de faire quelque chose.

Georges Siffredi, lui, a une idée. Il prévoit une modification des règles d’urbanisme du quartier qui, au lieu de conserver les arbres et espaces verts existants comme le POS actuel l’oblige, per- mettra de construire jusqu’à plusieurs centaines de logements. Ce « bon » magicien, le temps d’un vote au prochain conseil municipal en faveur de la modification du POS du centre ancien, permettra à l’heureux propriétaire de la clinique, de voir la valeur de sa parcelle augmenter de quelques 3 millions d’euros -20 millions de francs ! - rendant inaccessible cette parcelle à un autre projet que la promotion immobilière privée.

La solution aujourd’hui, pour redonner un usage d’intérêt général est que la Municipalité renonce à la modification du POS, exerce son droit de préemption sur cette parcelle, et y joue son rôle d’aménageur avec large consultation des acteurs de la ville pour en définir le projet.

Y-a-t-il assez de place de crèche, de halte-garderie dans le quartier ? Une cité de l’enfance, une ferme pédagogique n’auraient-elles pas leur place face à la médiathèque ? Retrouver la prairie libre de construction, la résurgence de la source du lavoir n’aurait-il pas de sens dans ce fond de vallée souvent inondé ? Des structures médicales réhabilitées pour des soins de suite ou de gériatrie dans ce quartier calme plutôt que sur l’avenue du Général Leclerc ? Une maison des associations qui n’existe pas à Châtenay ? Des locaux artisanaux pour favoriser l’implantation de PME ? Des logements pour les jeunes ?

IL Y A URGENCE !
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SOYONS NOMBREUX A DEFENDRE NOTRE VILLE CONTRE LES INTERETS PRIVES ET LES PROMOTEURS.
Geneviève Colomer, Jean-Marc Charasz, Murielle Hardy